braniya chiricahua




L'ancien se meurt, le nouveau ne parvient pas à voir le jour. Dans ce clair-obscur surgissent des monstres.
Antonio Gramsci

jeudi 1 janvier 2015

MAIS QUI ÉTAIT DONC 'ABDELHAFID BOUSSOUF ? (ACTUALISE)


Mohamed Oufkir

Le 31 décembre 1980 à Paris, 'Abdelhafid Boussouf était foudroyé par une crise cardiaque à l'intérieur d'une cabine téléphonique. Il avait 54 ans. Ainsi disparut l'homme qui fit assassiner 'Abane Ramdane et fit disparaître son cadavre, l'homme qui passe pour être l'inventeur du MALG, le Ministère de l'armement et des liaisons générales, structure d'espionnage et d'écoute durant la guerre d'indépendance qui donnera la Sécurité Militaire -la police politique qui règne sans partage sur l'Algérie

34 ans après sa mort, on ne sait rien ou presque sur lui. Les écrits et les témoignages oraux qui lui sont consacrés sont autant de péans naïfs et serviles troussés à sa gloire, bien dans une certaine tournure d'esprit nationaliste incapable de prendre la moindre distance critique avec son sujet. Pour ses thuriféraires, la cause est entendue : Boussouf était tout simplement un génial stratège qui a roulé dans la farine -excusez du peu- les services de renseignement français -en les espionnant grâce à un système d'écoute établi à leur nez et à leur barbe-, les Moukhabarates égyptiennes (leur chef, le major Fethi Dib, reconnaît que ses services ont démantelé une structure de Boussouf dans les quartiers chics du Caire mais il s'agissait d'une villa où les agents de Boussouf séquestraient et torturaient des Algériens) et les services secrets marocains, le CAB1, ancêtre de la DST marocaine ! Ces derniers n'auraient rien vu à la véritable industrie d'armement que le génial stratège aurait édifiée sous leur nez -et jusque dans les centres de villes comme Kenitra ! Assurément, il y a de quoi faire pâlir d'envie l'Orchestre Rouge (le célèbre réseau d'espionnage soviétique durant la Seconde Guerre mondiale) !

Lorsque le conseil de la zone V (future wilaya V) décida de planquer le commandement de la zone au Maroc, nous étions en 1955. Ce conseil ne comprenait alors plus que Benmhidi et Boussouf, Benabdelmalek Ramdane ayant été tué le 1er novembre et Hadj Benalla -le seul Oranais-, arrêté.


[La main-mise des "gens de l'est" est  un thème présent depuis le 1er novembre 1954, lorsque les dirigeants du PPA-MTLD oranais -Hammou Boutlélis, Hadj Benalla, Lahouari Souyah, Ahmed Bouchaïb, Zeddour-Brahim Belkacem…- ont été supplantés par les Boussouf, Benmhidi, Abdelmalek Ramdane..., tous de l'est du pays et réfugiés dans l'Oranie après le démantèlement de l'Organisation Spéciale (l'OS). Rappelons que le coup de filet de la police contre l'OS (1949) a eu pour origine la trahison d'un militant de Tébessa, passé à l'ennemi parce que terrorisé par son chef, Benmostfa Benaouda. Pour donner le change, le 3° chef de la W5, Mohamed Boukharrouba, également de l'est, se choisira un sobriquet adapté : Houari (saint patron de la ville d'Oran) Boumédiène (saint patron de la ville de Tlemcen). Ce choix à soi seul prouvait qu'il y avait problème. D'ailleurs, les deux derniers chefs de la W5 seront choisis parmi les Oranais : Benali Dghine-Boudghène Lotfi (Tlemcen) et Bouhadjar Benhaddou Othmane ('Aïn-Témouchent).] 


Cette décision exceptionnelle (aucune autre zone-wilaya combattante ne sera planquée hors d'Algérie) et qui aura des conséquences incalculables, a été prise par qui au juste et quand précisément ? L'on peut s'interroger sur le pourquoi d'une telle décision. Le motif principal en serait la nature du terrain, géographique et humain : quasi-absence de relief et grosse présence européenne. Ce motif ne tient que pour celui qui n'a qu'une vision étroitement militariste de la lutte. On peut, en effet, imaginer d'autres formes de lutte possibles dans un milieu urbanisé. Mais il est légitime d'invoquer une autre raison : les chefs de la zone V étant tous "hors sol", ils n'étaient pas poissons dans l'eau. (Cf l'erreur abondamment commentée du Che dans sa tentative d'implanter la guerilla en Bolivie). Cela explique mieux pourquoi, pour les chefs de la zone V, il était préférable d'établir le commandement de la zone au Maroc -pourtant protectorat français !- plutôt que dans les monts de Tlemcen, par exemple... 


Le Maroc était, en effet, un protectorat français avec à sa tête un Résident général. Le commandant suprême des forces armées françaises au Maroc n'était autre que le boucher du 08 mai 1945 en Algérie, le général Duval. Comme attaché à son cabinet, il disposait des services d'un homme très précieux, un officier de l'armée française, héros de la campagne d'Italie aux côtés du maréchal Juin, abondamment décoré et cité, baroudeur durant la guerre d'Indochine, le colonel Oufkir.

Fils d'un Pacha (élevé à cette dignité par Lyautey), Mohamed Oufkir fut un brillant élève des écoles militaires et non moins brillant officier de l'armée française. Ses états de service sont, en effet, impressionnants et lui valurent la croix de guerre 1939-45 avec palme et étoile de vermeil, la croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieures avec quatre palmes et deux étoiles de vermeil, la distinction de chevalier puis d'officier de la Légion d'honneur, la Silver Star de l'armée US… -Cf sa fiche Wikipedia-. (Mehdi Ben Barka qualifiera ces médailles de "quincaillerie d'un mercenaire indigne", ce qui lui vaudra la haine tenace d'Oufkir.)


Oufkir avait une autre corde à son arc : il était, en effet, spécialiste du renseignement et c'est d'ailleurs à ce titre qu'il officiait dans le cabinet du général Duval. C'est Oufkir qui mettra en place les services secrets marocains, dans un premier temps sous le mandat français où il sera le responsable de la DST, puis dès l'indépendance du Maroc, quand il créera le CAB1 et la DST marocaine. Dès le retour du roi Mohamed V (novembre 1955), la France l'imposa comme aide de camp du souverain. Pris entre la volonté du roi d'aider les Algériens en guerre et sa fidélité d'officier à l'égard de la France, Oufkir sut naviguer entre ces exigences contradictoires. Au roi, il offrit la neutralisation de l'armée de libération nationale marocaine de Fqih Basri ainsi que des partis politiques d'opposition comme l'Istiqlal et l'UNFP. Il lui offrit également -et ce n'est pas peu- une armée, les Forces Armées Royales, les FAR, qu'il édifia en un temps record.


À la France, qu'offrit-il ? Là est la question. Le principe de la réponse se révélera, cependant, de lui-même au fur et à mesure du rappel des événements. Retenons qu'Oufkir est l'homme le plus puissant et le mieux informé du Maroc au moment où l'état-major de la zone-wilaya V s'y installe. Obéissant au roi, Oufkir offre son aide multiforme aux Algériens : aide logistique, financière ainsi qu'aux plans de la formation et du renseignement. On peut aisément conjecturer, connaissant le personnage et ses allégeances, que la France ne fut pas laissée dans l'ignorance de ces choses. Dans de telles circonstances, comment prêter foi -ne serait-ce qu'une minute- aux légendes sur la mystification par le génial Boussouf des autorités marocaines et françaises ? Ne serait-ce pas plutôt lui, Boussouf, qui aurait été mystifié et instrumentalisé à son insu ?


En effet, entre un officier français rompu à l'art militaire et au Renseignement, disposant de la logistique d'un État entier et un militant clandestin dénué de tout moyen, il n'est pas difficile de répondre à la question. Les thuriféraires de Boussouf se sont-ils jamais posés cette simple question de bon sens : de qui Boussouf tiendrait-il cette "science" de la stratégie qu'on lui prête si volontiers ? On ne sache pas, en effet, qu'il ait fait quelque école militaire (a-t-il seulement fait son service militaire?) ni si ses lectures (lesquelles ? On dit qu'il se serait intéressé à la psychologie?) lui ont profité dans ce domaine. À moins, évidemment, qu'il n'ait eu la science infuse. (Lénine se moquait de ce qu'il nommait la "comvantardise", cette propension de certains communistes à surestimer leur génie propre; qui pour railler "l'algérovantardise" ?).


D'aucuns répondront qu'il a su s'entourer d'hommes compétents. La liste de ses collaborateurs montre qu'à part le commandant Omar Tellidji (déserteur de l'armée française au Maroc et spécialiste radio) personne n'était versé dans les choses du renseignement et des télécommunications. Avec quels hommes, justement, Boussouf a-t-il bâti son service de renseignement ? Une indication essentielle nous est donnée par les réponses du colonel Ali Hamlat (un vétéran du MALG) aux questions à lui posées par le colonel de la SM, M.C. Mesbah, dans le journal Le Soir1. La première promotion des cadres de la W5 (dite Larbi Benmhidi) comptait 72 personnes, toutes issues de la diaspora algérienne au Maroc : "...familles de réfugiés, de fonctionnaires au service du gouvernement marocain (NB : qui peut douter qu'Oufkir aurait raté cette belle occasion d'infiltrer ses agents ?) ou, accessoirement, de commerçants et d’agriculteurs établis au Maroc de longue date. La petite bourgeoisie, pour utiliser une formulation marxiste"



Et de citer quelques noms : "Hadjadj Malika, Miri Rachida, Saliha Ould Kablia, Hamid Ghozali, Abdessmed Chellali, Berri Mustapha, Mohamed Semache, Kerzabi Smail, Abdallah Khalef (Merbah), Abdelkader Khalef, Mustapha Khalef, Ali Tounsi, Ahmed Zerhouni, Hadj Azzout, Mohamed Laâla, Chérif Belkacem, Abdelaziz Maoui, Noureddine Delleci, Abdelhamid Temmar, Abdallah Arbaoui, Hassen Bendjelti, Ahmed Bennai, Sid-Ahmed Osman, Abderrahim Settouti, Khelladi Mohamed, Boualem Bessaïeh, Mohamed Morsly, Youb Rahal, Mustapha Moughlam..."

On aura reconnu les noms de ceux qui formeront l'ossature du pouvoir de Boukharrouba (alias Boumédiène).





Autre indication très intéressante : le directeur du stage était Laroussi Khélifa. Cet ingénieur agronome, sous-préfet à Versailles, était arrivé au Maroc au volant de sa voiture en compagnie de sa femme, une citoyenne française, après avoir traversé la France et l'Espagne, pour se mettre au service de la W5. Pourquoi la W5 ? Pour un natif de 'Aïn-Beida (Aurès), il eût été plus normal qu'il se mette à la disposition de la W1. Peut-être parce que la W5 était aux mains des Algériens de l'est ? Passons… La première chose que Boussouf lui demandera fut de divorcer d'avec sa femme. Ce qu'il fit. Il deviendra un intime de Boussouf et sera son directeur de cabinet au GPRA. Mais lorsque Boussouf perdra son influence, Laroussi Khélifa passera à Boukharrouba, qu'il trahira au profit de Zbiri (lors de la tentative lamentable de coup d'état de ce dernier, en décembre 1967). La pomme ne tombe jamais loin du pommier, comme dit le proverbe russe et Laroussi Khélifa sera condamné à une peine de prison somme toute bien légère au regard de ce que subiront d'autres conjurés.

Boussouf & Boukharrouba

[Cf, à ce titre, les chroniques du commandant Lakhdar Bouregaa -baroudeur de la W4- sur ce qu'il a subi dans la sinistre "prison" de Sidi-Houari, à Oran. Le choix de Sidi-Houari pour y installer la soi-disant "cour révolutionnaire" (dirigée par le colonel Benahmed, chef de la V° Région militaire, et  le commandant Draïa, directeur général de la sûreté nationale) ainsi que pour y enfermer les opposants dans des conditions inhumaines, témoignerait, selon certains, d'une décision calculée : infliger à Oran, censée acquise à Benbella, un camouflet violent et rappeler aux ennemis politiques qu'il n'y avait qu'un seul maître en Algérie, Houari. (A ceux qui estimeraient l'explication tirée par les cheveux, rappelons le jugement de Frantz Fanon sur Boukharrouba : "Il leur réglera leur compte à tous. Chez lui, l'ambition tient de la pathologie" (1960). Rappelons également qu'Oran devait traîner un autre stigmate : son parc municipal omnisport avait été débaptisé Stade du 19 Juin.]

Un épisode encore inexpliqué concerne justement Boukharrouba. Boussouf l'a condamné à mort pour une raison (encore) inconnue (mais Boussouf savait-il condamner à autre chose qu'à mort, qu'il énonçait ainsi : "Eddouh lelqahira" - Emmenez-le au Caire?)*. Boukharrouba s'est alors réfugié chez Messaoud Zeggar (alias Rachid Casa) à Casablanca. On peut légitimement s'interroger sur l'attitude et le rôle d'Oufkir dans cette affaire et se demander si ce n'est pas lui qui a sauvé Boukharrouba de la mort. (Quand Boussouf avait quelqu'un dans le nez, il ne fallait pas attendre de lui qu'il puisse faire preuve de clémence comme en atteste un événement bien documenté que constitue l'assassinat de 'Abane Ramdane.)


En effet, la suite des événements montrera que Boukharrouba était très proche d'Oufkir à qui il a donné sans aucun doute son assentiment au projet de coup d'état que ce dernier préparait contre le roi Hassan II (1972) et qui échoua, lui coûtant la vie. On en veut pour preuve ce que rapporte le fils d'Oufkir dans son livre2: un émissaire secret de Boukharrouba est venu présenter ses condoléances à la veuve d'Oufkir et lui offrir de se réfugier en Algérie. Y a-t-il preuve d'amitié plus grande ? Et a-t-on suffisamment noté la continuelle dégradation des relations algéro-marocaines depuis l'assassinat d'Oufkir?



[A quelques semaines de la proclamation de l'indépendance, des djounouds de Boukharrouba commandés par Tayebi Larbi, investissent le centre des données de la DVCR, -division de la vigilance et du contre-renseignement, le saint des saints des services spéciaux de l'ALN, la structure chargée de ficher tout le monde et d'espionnerà Rabat et emportent toutes les archives. Idem pour le centre de Tripoli (plus important lieu de stockage des archives du MALG), dont le chef, 'Abdelkrim Hassani, passe à Boukharrouba en mettant tous ses documents à la disposition du chef de l'état-major général (EMG). Apparemment, Boukharrouba craignait par-dessus tout que les archives du MALG ne tombent en d'autres mains que les siennes...]



Alors ? Oufkir parrain de Boussouf, de Boukharrouba ainsi que de tout l'aréopage de la W5 ? Sans aucun doute. Même si ce fut à leur insu -ce qui est difficile à croire tant la méfiance de Boussouf et de Boukharrouba était un fait établi. 


En tout état de cause, et c'est là la donnée décisive pour accéder à l'intelligence générale de cette séquence historique, il suffit de considérer la principale leçon que nous administre l'histoire de l'Algérie indépendante : l'irrésistible montée en puissance des officiers algériens issus du cadre français les Chabou, Zerguini, Boutella, S. Hoffman, Idir, L. Belkheir, Guenaïzia, Nezzar, Latrèche, Khelil, Chelloufi, Bekka, Allahoum, Saadi, Médiouni, Touati, Lamari…, les fondateurs de l'Armée nationale populaire et maîtres véritables du pays. 




[Durant l'année scolaire 1961-62 (cf Oran, 5 juillet 62), j'eus pour collègue un Algérien, bachelier mathélem, qui se tourna dès l'indépendance vers l'armée. Il fit partie du premier contingent de pilotes de chasse formés sur MIG, en Bulgarie. Lors de la (lamentable) tentative de coup d'état de T. Zbiri (décembre 1967), l'unité de mon ex-collègue cantonnait à Boufarik. Mise en alerte, elle reçut la visite du commandant Slimane Hoffman qui s'adressa aux pilotes, pistolet au poing : Vous allez me détruire ces chars ! Le premier d'entre vous qui se défilera ou reviendra sans avoir largué ses bombes, je l'abattrai de mes propres mains !
C'est, mot pour mot, ce que m'a dit mon ex-collègue quand nous nous sommes retrouvés dans les années 80. Il avait pris congé de l'armée pour raisons de santé et il m'a avoué que depuis la destruction de la colonne blindée à El-Affroun, il avait sombré dans une grave dépression dont il n'était pas encore sorti, le spectacle des chars fracassés et des civils innocents tués ne le quittant plus.
On voit bien, à travers cette anecdote, qui se tenait derrière Boukharrouba.]


Autrement dit, ce que la France a fait au Maroc -en plaçant Oufkir et ses hommes aux postes stratégiques de l'État-, elle l'a réédité avec l'Algérie. C'est aussi simple que cela. Sinon, pourquoi De Gaulle aurait-il donné l'ordre d'ouvrir les portes à l'armée des frontières à l'indépendance, donc à Boukharrouba et à ses hommes ? L'amiral Philippe De Gaulle a, du reste, répété à maintes reprises que son père avait placé des milliers d'éléments fidèles à la France dans les rangs de l'Insurrection. (Ce qui lui a valu, d'ailleurs, d'être cité en justice par des organisations... d'enfants de harkis !)
Qui, aujourd'hui, songerait à nier ces faits 


[P.S. Des historiens ont avancé que les sicaires de Boussouf qui ont étranglé 'Abane Ramdane étaient en réalité des agents du CAB1 (la DST marocaine), des hommes d'Oufkir, en d'autres termes. De même que la ferme où ils ont accompli leur forfait serait un ancien camp désaffecté ayant appartenu aux services secrets français. Des internautes citent parmi ces historiens un ancien officier français ayant appartenu au 11° Choc, unité d'élite des services secrets. Les références exactes manquent encore. Cependant, un fait troublant peut être affirmé : la disparition du corps de 'Abane n'est pas sans rappeler celle du cadavre de Mehdi Benbarka, dont une des thèses dit qu'Oufkir l'aurait fait dissoudre dans de l'acide. Aurait-on affaire au même modus operandi ? Bien sûr, cela rappellera également à beaucoup la séquestration du cadavre de 'Amirouche par Boukharrouba.]



*En 1963, dans le bateau qui me faisait faire la traversée de Malaga à Melilla, j'ai fait la connaissance de deux Algériens qui me parlèrent de leur chef qui affectionnait cette expression. Il s'agissait évidemment de deux " Boussouf's boys" qui étaient comme chez eux à Melilla, comme je ne manquerai pas de le remarquer, l'un d'entre eux étant même le "petit ami" de la fille du riche patron du plus luxueux hôtel-restaurant-dancing de la ville. Le jeune homme de 20 ans que j'étais n'a pas oublié cette expression : "Eddouh lel Qahira".

1- http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/06/23/article.php?


2- Raouf Oufkir – Les Invités, 20 ans dans les prisons du Roi – Flammarion – Paris – 2003 

7 commentaires:

  1. l histoire de l algerie est compliqué, saura t on la verité sur cette indépendance?

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  2. Toute histoire est compliquée. L'esprit humain ne peut qu'essayer de s'en approcher par petites touches patientes. Ce sont ses limites et sa grandeur.

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  3. Bonsoir,
    Mustapha MOUGHLAM ; au lieu de ",Mustapha Morughlam...". Allah yerhamou.
    Merci.

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  5. -C'est des Frères d'armes,

    -On n'a pas a s'immiscer,

    -ils lavent leurs linges sale entre eux,

    -Pour nous d'une façon générale,

    -c'est des Héros de l'Algérie Indépendante,

    -Que Dieu préserve et donne longue vie,

    -A ceux qui sont encore en vie,

    -ALLAH YARHAM Ceux qui sont morts !

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    1. Baraka Allahou Fika.On ne peut nier les grands services rendus à la patrie par ces braves gens.

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